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Pour une robotique collaborative simple et accessible aux PME de toute taille, avec HMi-MBS, Universal Robots et SICK

Robotiser une entreprise, grande ou petite, ce n’est pas aussi complexe, ni inabordable qu’on le croit. Grâce à Universal Robots, qui se distingue par la facilité de mise en œuvre de ses bras robotisés, les robots collaboratifs ne sont plus l’apanage des grosses entreprises. On peut installer un robot UR et être en mesure de l’utiliser, sans être dépendant d’un intégrateur. Explications de Nicolas Bouhet, directeur commercial de HMi-MBS, un acteur engagé et passionné, qui a fait le choix de démocratiser la robotique collaborative.

SICK France : « Parlez-nous de vous et de l’entreprise HMI-MBS qui collabore avec Universal Robot »

Nicolas Bouhet : « Je suis actuellement directeur commercial chez HMi-MBS, l’un des 3 distributeurs français des robots UR. Notre équipe commerciale se compose depuis 2012 de 6 commerciaux et 3 ingénieurs qui aident à la mise en œuvre des cobots. HMi-MBS a su s’entourer d’acteurs majeurs pour offrir des produits de qualité à ses clients. Nous proposons actuellement 3 produits Universal Robots : les robots collaboratifs UR3, UR5 et UR10. Nous avons vendu plus de 170 robots en 2017, et avons pour objectif d’en vendre 300 en 2018. 

Nous nous adressons principalement aux petites entreprises, qui craignent souvent la complexité, le coût et la dépendance à un intégrateur pour robotiser leur production. Nos prestations ne se limitent pas à la vente de robot nu, nous proposons aussi des solutions complètes en « Do It Yourself » (DIY), et disposons d’un service après-vente pour assurer la maintenance et le support technique. 

Grâce aux accessoires certifiés UR+, il est facile de programmer le robot et ses outils. Le client a donc un robot équipé adapté à sa propre application, qu’il pourra ensuite lui-même ajuster à sa production en fonction de ses besoins.

Notre savoir-faire se concentre sur le bras robot, que nous complétons grâce à d’autres acteurs experts comme SICK, avec toujours comme idée maîtresse : la simplicité. »

SICK France : « Qu’est-ce qui différencie les robots Universal Robots des autres robots ? »

 

Nicolas Bouhet : « Avec les robots Universal Robots, nous sommes à la croisée de deux mondes : la simplicité de conception et la technologie. Tout d’abord, ils sont faciles à mettre en œuvre (ils ont par exemple une interface en français, contrairement à d’autres robots). Ensuite, ils sont très flexibles avec la gamme d’accessoires UR+ qui permet de personnaliser les fonctionnalités du robot pour l’application demandée par le client. Augmenter les fonctionnalités du robot, c’est augmenter son accessibilité. C’est donc très abordable et le client n’est pas dépendant d’un intégrateur, il est facilement autonome.

Avec Universal Robots, nous souhaitons valoriser les savoir-faire et donner de la valeur ajoutée à l’opérateur, via le paramétrage de la machine, le contrôle qualité… Autant de tâches que seul un humain peut faire. Les robots sont aussi là pour lutter contre les troubles musculo squelettiques (TMS) et la pénibilité au travail.

On peut donc dire que la simplicité est l’ADN des robots UR. »

 

SICK France : « Quelles tendances constatez-vous ? »

 Nicolas Bouhet : « La cobotique est de plus en plus mise en avant, le fait d’avoir une machine qui travaille en collaboration avec l’humain pour l’aider est de plus en plus apprécié. Il y a une notion d’interaction, de partage d’espace et de collaboration. Le marché du travail va évoluer pour s’adapter. Les nouvelles générations seront à l’aise avec l’outil. Aujourd’hui, dans l’aéronautique certains disent : « Si on enlève mon cobot, je démissionne ! ». Alors qu’à la base le salarié était réticent. Il existe désormais un phénomène de « moi aussi, j’en veux un ! ».

Le fondateur d’Universal Robots, ESBEN H. ØSTERGAARD, parle également d’« Industrie 5.0 » avec pour objectif de remettre au centre de la production l’opérateur. Car seul l’humain apporte la créativité dont bon nombre de productions ont aujourd’hui besoin, à l’heure de la personnalisation de masse. »

 

SICK France : « Comment collaborez-vous avec SICK ? » 

 

Nicolas Bouhet : « Notre collaboration avec SICK nous permet de créer des concepts selon les besoins, avec un paramétrage instantané puis nous rendons le client autonome. D’où le besoin d’outils complémentaires simples à mettre en œuvre. Le « Do It Yourself » se développe, le client a un besoin, nous allons donc lui créer une application sur-mesure pour qu’il soit ensuite autonome et puisse les déployer lui-même. 

Là où il est pertinent de travailler avec SICK, c’est que cela permet d’être au plus juste des besoins clients. Un robot UR est une plateforme ouverte qui permet l’ajout d’accessoires, comme certains capteurs SICK, la caméra PIM60 et son plugin URcap pour les applications de pick & place, ou comme le scrutateur laser de sécurité pour sécuriser l’espace collaboratif entre l’opérateur et le robot. Par exemple, si nous avons un client qui a une palettisation avec une cadence élevée, nous allons intégrer un scrutateur laser afin d’adapter la vitesse.

Le conseil en sécurité de SICK est un plus. Nous avons été très bien formés par SICK à l’analyse de risques, qui nous est imposée par la norme, cela nous permet d’apporter de bons conseils à nos clients quant à la mise en œuvre de leur cobot. »

 
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